FOIRES AUX QUESTIONS

La cheminée électrique

Grosso modo, il existe deux modèles de cheminée électrique : le modèle à poser et le modèle à encastrer.
Comme son nom l’indique, la cheminée électrique dite “mobile” peut donc être facilement déplacée d’un endroit à l’autre de votre habitat. Pour cette raison, elle est souvent de petite taille, peut être suspendue au mur ou posée à même le sol. D’ailleurs, certaines d’entre elles vont jusqu’à être équipées de roulettes, destinées à en simplifier le déplacement justement. A contrario, le modèle à encastrer (aussi connu sous le nom de « cheminée insert ») est destiné à s’insérer dans l’une de vos parois murales. Pour autant, il ne nécessite pas obligatoirement de grands travaux d’installation - notamment si vous privilégiez le recours au sur-mesure. Dans cette hypothèse, le modèle à encastrer vous donne ainsi la possibilité de réhabiliter une ancienne cheminée en ne touchant pas à l’âtre existant, mais en y insérant simplement le nouveau dispositif.

Sur le plan du développement durable, la cheminée électrique permet de réaliser d’importantes économies d’énergie et a, de fait, un impact moindre sur l’environnement que sa cousine traditionnelle.
De manière générale, la cheminée électrique est ainsi plus écologique qu’un foyer classique, dans la mesure où elle ne rejette ni dioxyde de carbone ni particules fines. En l’état, elle ne contribue donc pas à l’effet de serre et diminue significativement l’empreinte carbone de votre maison.

De surcroît, sur un plan purement budgétaire, l’alimentation d’une cheminée électrique présente l’avantage de ne pas être soumise aux éventuelles fluctuations de coût liées aux énergies fossiles.
En outre, la praticité de mise en marche, d’arrêt et/ou de programmation de votre dispositif vous permet, elle aussi, de contrôler aisément votre consommation, ainsi que vos dépenses.

Si la fixation d’une télévision au-dessus d’une cheminée traditionnelle est généralement déconseillée, elle n’est pas non plus nécessairement recommandée dans le cas d’une cheminée électrique.

En vérité, tout dépend de la température émanant du foyer de votre cheminée. Dans la plupart des cas - notamment si votre cheminée est un système de chauffage, pas un élément de décoration – si la chaleur est trop importante, elle risque d’endommager les composants de votre télévision.

Pour cette raison, nous vous recommandons fortement de vous référer au fabricant de votre téléviseur, lequel saura vous informer quant aux seuils à ne pas dépasser. Attention : les dispositifs électriques sont soumis à une réglementation stricte en matière d’exposition à la chaleur. Bien évidemment, nous vous invitons également à solliciter directement l’avis du fabricant de cheminée auquel vous vous adresserez, afin de recueillir ses recommandations en la matière.

La cheminée à gaz

Le recours à une cheminée à gaz présente de nombreux avantages, au premier rang desquels figure sans nul doute la simplicité d’installation et d’utilisation. De fait, la mise en route et l’arrêt (voire la programmation) d’une cheminée à gaz se font par l’intermédiaire d’une télécommande. En outre, aucune problématique liée à l’achat, à la gestion et au stockage de bois n’est à prévoir.

Par ailleurs, contrairement à d’autres typologies de cheminée (à l’éthanol notamment), le modèle fonctionnant au gaz constitue un véritable système de chauffage, dont vous pouvez aisément ajuster l’intensité et la température - à la différence d’une cheminée à bois, par exemple. Elle constitue ainsi un gain pratique, mais aussi financier, puisqu’elle vous offre la possibilité de contrôler votre rendement thermique.

En outre, les cheminées à gaz sont normalement équipées d’un système de sécurité, interrompant instantanément le fonctionnement du dispositif en cas d’émanation toxique ou de dysfonctionnement quelconque.

Il s’agit sans nul doute de l’un des autres grands avantages de la cheminée à gaz : vous ne passerez pas votre temps à l’entretenir !
Contrairement à la combustion du bois, celle de gaz ne génère ni cendre ni suie. De fait, vous ne vous verrez donc pas contraint de ramasser quotidiennement les cendres de votre cheminée ou de laver ses vitres.

De la même façon, le conduit de votre cheminée, lui aussi, s’encrassera moins rapidement. Pour cette raison, vous serez légalement tenu à un ramonage annuel - au moment de la visite d’entretien de votre appareil - quand les dispositifs au bois, eux, en réclament deux. Attention : même si vous utilisez peu votre appareil (en tant que chauffage d’appoint, par exemple), vous êtes dans l’obligation de procéder à cette visite d’entretien annuelle. En effet, l’utilisation peu fréquente d’une cheminée à gaz entraîne l’apparition de poussière, susceptible d’entraver le bon fonctionnement du foyer.

La fourchette de prix d’une cheminée à gaz est relativement vaste, dans la mesure où celui-ci est indexé sur les caractéristiques propres à chaque modèle. En l’état, tout dépendra de vos besoins et de vos envies en la matière : foyer fermé ou ouvert ? Dispositif à encastrer ou à poser ? Quelle puissance en termes de kW ? Choix en matière de système de programmation ?
De plus, il faudra également tenir compte de la configuration de votre habitat : disposez-vous d’un conduit déjà existant ? Des travaux d’installation sont-ils à prévoir ? Si oui, il va sans dire que la facture s’alourdira en conséquence.

Le plus souvent, sachez donc que le prix d’une cheminée à gaz (avec pose) oscille entre 8 000 et 00 €. Il arrive toutefois de trouver des modèles beaucoup plus onéreux, avoisinant largement les 15000 €.
Un dernier point - mais pas des moindres : n’oubliez pas d’ajouter à votre calcul le coût du raccordement au réseau de gaz naturel ou le prix de la location d’une citerne de gaz propane.

Le poêle à bois

Pour faire simple, un poêle est un foyer clos habillé, dont le conduit de fumée est toujours apparent. À l’inverse, une cheminée est une construction coffrée ou maçonnée, munie d’un conduit d’évacuation souvent dissimulé au cœur de l’infrastructure de l’habitat.
Vous l’aurez compris : la question de l’esthétisme est centrale, dans le cadre d’un choix entre poêle ou cheminée.

Toutefois, d’autres facteurs peuvent être pris en considération : la puissance calorifique (ou la quantité d'énergie dégagée, au moment de la combustion d’un certain volume de matière), ainsi que la possibilité de réguler le temps de combustion constituent deux critères en faveur du recours au poêle, plutôt qu’à la cheminée ouverte.

Bien évidemment, ces différentes variables doivent être aussi étudiées au regard du projet proposé, ainsi que des habitudes du foyer concerné.

La puissance calorifique du poêle est nettement inférieure à celle d’une cheminée. En bref, cela signifie qu’un poêle à bois diffuse plus rapidement la chaleur au sein de l’habitation, de manière plus directe (certains diront plus agressive.)
À l’inverse, si la cheminée offre un excellent rendement thermique une fois le foyer fermé, la montée en température se fait de façon beaucoup plus progressive, douce et homogène.

Autre précision : suivant les modèles, la puissance d’un poêle à bois peut potentiellement avoisiner les performances d’une cheminée. Sachez toutefois que si vous optez pour un modèle petit ou peu coûteux, celui-ci devra davantage être considéré comme un chauffage complémentaire.

Enfin, ayez également à l’esprit que la diffusion de la chaleur par un poêle est instantanée, à la différence d’une cheminée, qui accuse une montée significative de chaleur sur un temps long.
Vous l’aurez compris : tout dépendra du modèle de cheminée ou de poêle sur lequel vous jetterez votre dévolu !

De façon globale, un poêle à bois est considéré comme plus simple et pratique à utiliser au quotidien. En outre, il nécessite autant d’entretien qu’une cheminée (en matière de nettoyage, notamment).
Par ailleurs, ne perdez pas de vue que l’arrivée d’air d’un poêle à bois est moins imposante que l’âtre d’une cheminée. Pour cette raison, les personnes soucieuses d’adopter un dispositif facile à manipuler opteront généralement pour le poêle à bois, dans la mesure où celui-ci offre à la fois une meilleure régulation et gestion de la combustion.

Dans la pratique, cet avantage permet notamment d’assurer la diffusion de la chaleur dans l’habitat sur un temps long.
Enfin, le choix d’un poêle à bois ouvre généralement des perspectives en matière de décoration d’intérieur, du fait de la diversité des modèles proposés.

Le prix d’un poêle à bois ne fait pas exception aux règles régissant celui des autres modèles évoqués. En l’état, celui-ci varie en fonction de différents critères : le type du poêle en question, son rendement énergétique, sa puissance, mais aussi son allure esthétique.
En outre, comme beaucoup de dispositifs de ce type, les services nouvellement offerts par l’innovation technologique peuvent contribuer à faire grimper la facture.

De même, sachez que certains modèles chers à l’achat peuvent se révéler plus économiques à l’usage, à l’image des poêles à double (ou post) combustion par exemple.
En moyenne, comptez de 1 500 à 5 000 euros pour l’appareil seul. À cela, il vous faudra également répercuter le prix de l’installation - plus coûteuse, si vous ne disposez pas déjà d’un conduit de fumée notamment.

Pour la pose, prévoyez un budget de 1 500 à 3 500 €, en fonction de la configuration de votre habitat.

La cheminée à bois

Une cheminée à bois requiert surtout un entretien régulier. Avant chaque utilisation. Par exemple, il est ainsi nécessaire de retirer la cendre du tiroir et du foyer de la cheminée en question lorsqu’il est plein. L’idée ? Garantir une bonne qualité de combustion, mais aussi la sécurité de l’habitat.
Vous pouvez, pour cela, recourir à un petit aspirateur à cendres ou à une balayette. En outre, sachez que les cendres de cheminée peuvent tout à fait servir de fertilisant pour votre jardin, par exemple.

Ne négligez pas non plus le nettoyage régulier des vitres du foyer de cheminée. Peu à peu, celles-ci vont en effet se recouvrir de bistre, au point d’obscurcir leur surface. Là encore, rien de bien sorcier toutefois : munissez-vous d’une éponge spécifique, d’un essuie-tout ou d’une simple feuille de papier journal, ainsi que d’un produit nettoyant adapté - aisément trouvable en grande surface. Qu’on se le dise : plus votre cheminée sera entretenue de façon régulière, plus l’entretien en lui-même sera aisé.

Théoriquement, le DTU 24.1 impose 2 ramonage annuel. Un en cours de saison, et un en fin de saison de chauffe. Cela dépend également de l’arrêté préfectoral (ou municipal) de la commune où est localisée votre habitation ainsi que de votre assurance IARD. Pour connaître la fréquence obligatoire de ramonage à laquelle vous êtes tenu de vous astreindre, nous vous conseillons donc de vous adresser prioritairement à votre mairie. Néanmoins, la plupart du temps, sachez que la fréquence de ramonage est fixée à deux fois par an - sauf pour les conduits de chauffage au gaz, pour lesquels cette intervention est annuelle, plus un entretien de l’appareil. Pour les chauffages au bois, au fioul et au charbon, l’un de ces deux ramonages doivent être réalisé pendant la période de chauffage.

Attention : assurer le ramonage de ses conduits de cheminée, de poêle ou de chaudière est une véritable obligation légale. Outre le bon fonctionnement de votre dispositif, il s’agit en effet de prévenir tout risque d’incendie et d'émanation de gaz nocifs au sein de l’habitation, comme le rejet de particules dans l'atmosphère extérieure.

Par ailleurs, sachez que l’intervention en question doit être attestée par un certificat de ramonage, remis par le professionnel ayant procédé audit ramonage.

En moyenne, on estime que la surface d'ouverture d’un foyer de cheminée doit correspondre à 1/50 de la surface totale de la pièce dans laquelle celui-ci est positionné.
La profondeur du foyer, quant à elle, doit correspondre à la moitié de cette même surface, voire aux 2⁄3 de sa largeur dans le cas des grandes cheminées. Pour les dispositifs de plus petites dimensions, cette proportion est estimée à 3⁄4. Meme si cela n’est pas très compréhensible par le plus grand nombre, la profondeur varie entre 60 centimètres et 80 cm

Par ailleurs, sachez que les foyers de cheminée sont classifiés de la même façon que les écrans de télévision. Autrement dit, selon la dimension de leur façade.
Parmi les tailles dites "standards", on peut ainsi retrouver des formats comme 67 cm, 78 cm, 89 cm, la typologie 16/9 ou dite panoramique ou encore les catégories XL et XXL (respectivement de 90 et 110 cm).

Il existe deux grandes catégories de cheminées à bois : celles à foyer ouvert (bientôt interdites partout en Europe et celles à foyer fermé.
Les cheminées à foyer ouvert, dites “classiques” ou “traditionnelles”, sont celles ne disposant pas de séparation entre le foyer et le reste de la pièce où elles sont installées. Leur prix varie généralement en fonction des matériaux utilisés, mais aussi des éventuelles décorations propres à chaque modèle. En moyenne, comptez de 6 000 € à 15 000 € sur votre devis total.

Les cheminées à foyer fermé disposent - comme leur nom l’indique - d’un foyer clos (le plus souvent, par une porte vitrée). Elles sont généralement considérées comme les modèles les plus efficaces en matière de rendement thermique. En moyenne, le rendement d’une cheminée à bois équipée d’un foyer fermé se situe en effet entre 70 et 80 %.

En ce qui concerne le prix, comptez entre 7000 € et 20 000 € au total. Attention toutefois : une cheminée à bois fermée ne peut s’adapter à une configuration déjà existante. Celle-ci doit être installée avec un coffrage, de l’isolation thermique spécifique, des grilles de ventilation…. Eléments qui composent l’ensemble des coûts d’installation.

La cheminée à l’éthanol

N’escomptez pas chauffer votre intérieur avec ce type de modèle. Les cheminées au bioéthanol peuvent éventuellement constituer des chauffages d’appoint, mais elles ne sont en aucun cas destinées à assurer le confort thermique d’un habitat. Concrètement, si vous décidez d’en installer une chez vous, celle-ci viendra donc en complément de votre système de chauffage principal.

En revanche, si vous appréciez la décoration et êtes en quête d'originalité, les cheminées à l’éthanol vous offriront de vastes possibilités en matière de décoration, en raison de la variété de leurs modèles et de leurs composants : verre, béton, etc. Pour cette raison, vous entendrez souvent parler de la cheminée à l’éthanol comme d’une cheminée dite “décorative”.

En outre, ne requérant pas de conduit, celle-ci est entièrement mobile et peut être déplacée au gré de vos envies - à condition de veiller à la positionner sur un support bien stable et non coffré.

La gamme de prix est extrêmement vaste. Dans ce contexte, vous pourrez ainsi trouver des cheminées bioéthanol "nomades" (ou facilement transportables, comme évoqué ci-dessus) à partir de 80 euros sur internet et jusqu’à 5000 euros. De fait, le prix du produit varie également en fonction de ses dimensions, de la qualité et du niveau de sécurité proposé. La cheminée murale à l’éthanol, quant à elle, allant de 1000 à 4000 euros.

Soyez vigilant : pour des raisons de sécurité, nous vous recommandons fortement de ne pas privilégier des produits aux prix démesurément attractifs. Plus spécifiquement, veillez toujours à ce que votre dispositif réponde aux normes NF et Afnor NF D 35-386.
Enfin, n’oubliez surtout pas d’inclure à votre budget l’achat du combustible nécessaire au fonctionnement d’une cheminée à l’éthanol ! En moyenne, il vous faudra compter deux euros le litre, sachant qu’une heure d’utilisation de votre cheminée consommera environ 25 cl d’éthanol.

La durée des travaux nécessaires à la pose d’une cheminée (ou d’un poêle d’ailleurs) est très variable. En vérité, elle dépend essentiellement de votre situation initiale : êtes-vous sur le point de construire une cheminée, d’en changer ou d’en réhabiliter une ?
De façon générale, on estime qu’il faut prévoir une demi-journée, voire deux journées pour des travaux liés au remplacement ou à la réhabilitation d’une cheminée. Attention : bien évidemment, cette durée doit être adaptée en fonction de l’ampleur du chantier à mener.

Si vous vous positionnez dans l’optique de construire une cheminée (ou un poêle, encore une fois), la durée des travaux dépendra également de la présence d’un conduit déjà existant ou non. En moyenne, comptez environ une journée et demie si le conduit est existant, et deux journées complètes si le conduit à mettre en place est relativement simple. Enfin, si vous devez procéder à la démolition d’une cheminée, deux à trois journées supplémentaires s’avéreront certainement nécessaires.

Le poêle à granulés

Non, en aucun cas. Si la pièce dans laquelle vous souhaitez installer votre poêle à granulés dispose d’un sol en parquet, vous devrez impérativement protéger ce dernier - et veiller à ce qu’il soit en mesure de supporter un tel poids !
Il en va d’ailleurs de même pour tout matériel pouvant s’avérer inflammable (un revêtement stratifié, par exemple). Prenez donc le temps de vous informer quant aux caractéristiques de votre sol. Si celui-ci doit être protégé, vous devrez recourir à une plaque de protection en acier d’une épaisseur minimale de 2 mm. Ou de pierre…

De plus, cette plaque devra être suffisamment large pour parer aux rayonnements de votre poêle à granulés. N’hésitez pas à solliciter les recommandations et les conseils de l’installateur de ce dernier.
Sachez aussi que la pièce accueillant votre poêle à granulés devra posséder un volume de 20 à 30m2 minimum. Enfin, une fois installé, veillez toujours à ce que rien n’obstrue le système de ventilation de l’appareil, chargé de son bon refroidissement.

En théorie, oui. Un poêle à granulés est tout à fait en capacité d’assurer le chauffage d’un habitat à lui seul, sauf absence du propriétaire durant une longue période (mise hors gèle).

Dans les faits, cependant, cette assertion dépend d’autres facteurs, lesquels sont indépendants du dispositif en lui-même. Parmi eux, on relèvera notamment la taille de la maison (en bref, plus un logement est compact, plus il est facile d’améliorer son confort thermique), sa configuration, son isolation et la disposition de l’appareil.

En d’autres termes, pour que l’usage de votre poêle à granulés soit optimal, celui-ci devra être positionné de façon stratégique au sein du foyer. De même, sa puissance - variable d’un modèle à l’autre - devra être conforme au rendement souhaité.
Par ailleurs, ayez à l’esprit qu’il est nécessaire que le système de répartition de la chaleur soit cohérent avec le volume supposé être chauffé par son intermédiaire.

Dans les faits, les poêles à granulés sont tous bruyants. Cela est simplement dû à la présence du ventilateur, de la vis sans fin. En dehors des dispositifs à convection naturelle (de plus en plus nombreux sur le marché), il vous sera donc difficile de trouver un poêle à granulés parfaitement silencieux. Toutefois, sachez également que le bruit occasionné par un poêle à granulés devient véritablement sujet à problématique, lorsque la puissance de l’appareil est poussée à son maximum.

Dans ce contexte, ce désagrément est susceptible de survenir lors des périodes de grand froid, mais pas au-delà - en bref, lorsque vous utilisez votre poêle à granulés en continu. Pour parer à toute déconvenue, nous vous recommandons ainsi de tester l’appareil avant achat : vous pouvez tout à fait demander au fabricant ou au vendeur à écouter l’appareil en fonctionnement, afin de juger par vous-mêmes. De même, profitez-en pour vous renseigner : le modèle en question dispose-t-il d’un mode silencieux, voire d’un système de débrayage, lequel vous permettra d’interrompre le fonctionnement de l’appareil sur un certain laps de temps.

Brisach – Flammes des Monts d’or vous accompagne dans la sélection du produit qui vous ressemble. Nos différentes gammes sont conçues pour vous apporter confort, esthétisme et économies d’énergie.

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